JUST CELIA
• Une jolie rousse, de grands yeux verts, un large sourire, pas de doute : il
s’agit de Célia.
• Née le 13 octobre 1981, elle entame sa carrière de chanteuse dès le plus jeune
âge (6 ans), pour interpréter « En rouge et noir » devant son miroir, la brosse
à la main en guise de micro et le geste déjà bien assuré. Et ce n’est pas
l’imagination qu’il manque à la jeune Célia. Armée d’un caméscope, elle met son
petit frère, Francky, à contribution, pour lui faire exécuter chorégraphies,
pirouettes, et chansons en tout genre dans un seul but : monter ses propres
spectacles !
• Un petit air malicieux en coin, la voilà partie au collège où elle découvre
les cours de musique !
• La flûte au bec, elle se lance à la conquête de Mozart et quand le professeur
de musique lui fait chanter du Jean-Jacques Goldman – Puisque tu pars – Célia
explose dans les aigües et… c’est le drame ! La prof l’interrompt et lui fait
remarquer qu’elle ferait mieux de laisser chanter sa voisine, qui soit dit au
passage, était la réincarnation de la petite sirène… Bref, restons-en au pipo…
• Les années passent et Célia continue de chanter malgré cette mésaventure. La
révélation viendra de l’album de Céline Dion, écrit par un certain Jean-Jacques
Goldman.
• Célia, micro à la main cette fois, pousse la chansonnette sur « Pour que tu
m’aimes encore », dans le salon. Ses parents, surpris par sa facilité lui
proposent de participer à un concours de chant qu’ils viennent de trouver dans
le journal régional.
• Célia, toujours aussi spontanée, ne pense pas encore aux détails de sa
coiffure ni de ses bottines, où un morceau de papier toilette est resté accroché
; et se présente dans sa jolie robe, son sourire et ses petits pas « sautillants
» témoignant de son impatience de monter sur scène…. C’est parti, la voici dans
son élément au milieu de la piste. Loin d’être intimidée, elle improvise des pas
de danse et récolte des applaudissements bien mérités et l’enthousiasme de la
salle. Elle se fait remarquer et décroche un 1er contrat : chanter à la Tour
Eiffel pour la soirée d’un grand couturier. Cette expérience marque l’intérêt du
public et la séduction naturelle de Célia, qui par sa simple apparition obtient
le silence et l’écoute.
• L’écoute et la générosité, voilà deux adjectifs qui la caractérisent.
• Elle accorde beaucoup de temps à ses proches et ses amis, et par sa tendresse
et sa joie de vivre remet de la gaité dans les cœurs. Petit rayon de soleil,
elle dissipe les orages, sèche les gouttes de pluie, évite les tempêtes et fait
chanter les oiseaux qu’elle cache en elle… Petit rossignol, elle reste discrète
et pourtant sa présence est indiscutable.
• Elle poursuit son apprentissage dans des restaurants de la région Picarde. Le
bac passé, elle suit ses parents à Montélimar et quitte Mortefontaine, son petit
village de Picardie.
• Le Sud et ses bals en plein air, son ambiance chaleureuse, sa bonne humeur et
son art de vivre, accueille Célia et lui offre les devants de la scène.
Chanteuse dans des orchestres, elle traverse la France et écume la région
Lyonnaise.
• Les rencontres se succèdent, Célia touche, Célia envoûte, Célia grandit.
• Interprétant les chansons des plus grands : Dalida, Edith Piaf, Whitney
Houston, Tina Turner ou encore Aznavour, elle revêt différents costumes mais
garde son identité, sa patte, qui fait déjà d’elle une grande artiste. Malgré
l’absence de cours de chant, sa voix murit et devient jazzy. Poussant dans les
aiguës, elle impressionne par sa facilité et son timbre doux et chaleureux. Mais
Célia a d’autres talents cachés… Elle ne fait pas travailler que sa voix, mais
tout son corps puisqu’elle s’adonne à la boxe, aux sensations fortes (saut à
l’élastique… et bientôt parachutisme) et à la sculpture… Avis aux amateurs !
• Poussée par son entourage pour participer à l’émission de M6 « la Nouvelle
Star », elle séduit un nouveau public, plus professionnel. Stressée lors du
casting, elle se révélera sans aucun doute sur scène, pour gagner le cœur de son
public et poursuivre son chemin avec ses musiciens et son nom en tête d’affiche
!
• Jean-Jacques Goldman lui portera t’il à nouveau chance dans cette nouvelle
page qui s’écrit ?
• Où, peut-être, écrira-t-il la suite de cette belle histoire, que nous lui
souhaitons sans fin …
Par Emilie, sa meilleure amie